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Couronnes ... "Joyeuses" ?

Où l’on transcrit   « COVID » (COrona VIrus Desease)  en idéogrammes … pour aboutir à un « poison en forme de couronne rendant malade » … et des masques  « réjouissants » qui protègent le corps et apaisent l’esprit …

Saveur lacrymo ...

Un petit sorbetier de Hong-Kong s’inspire d’un personnage des Royaumes Combattants …

Du Zéro ...

Dans tous les pays touchés par l’épidémie, on se focalise sur la recherche du « patient zéro » … Pourtant l’appellation « patient zéro » est une incohérence, assez révélatrice de la perception occidentale du début des choses. Mathématiquement, le chiffre « zéro », est l’indicateur d’une absence totale, donc pourquoi a-t-il été choisi comme marqueur de la présence d’un virus chez une personne ?

De la continuité de la vie ...

Le 4 avril est en Chine le jour du 清明节qīng míng jié, littéralement le festival Qing ming,  qui est la Fête des morts que l’on appelle aussi 扫墓节 sǎo mù jié : la fête (节 jié ) du balayage (扫 sǎo) des tombes (墓mù). Mais en Chine, c’est un jour de joie, car on y célèbre la continuité de la vie …

Du "déconfinement" ...

Le 28 mars 2020 Olivier Guyonvarch, consul de France à Wuhan, annonçait sur LinkedIN un nouveau degré du processus de « déconfinement » avec la réouverture du métro. Si les chinois nous ont beaucoup appris du confinement, qu’en est-il du processus de « déconfinement » ?

Du "lâcher-prise" ...

« Lâcher prise » est une expression à la mode, c’est-à-dire utilisée sans modération et parfois sans raison. Originellement comprise comme l’opposé de « tenir bon », ou « ne pas céder », cette formule désignait à l’origine une qualité positive : l’endurance, la résistance aux agressions reçues de l’extérieur …

De la crise ...

Issu du grec krisis (décision), ce mot a d’abord été un terme du jargon médical, désignant un tournant décisif dans l’évolution d’une maladie ou d’une blessure. C’est de là que lui vient sa connotation angoissante actuelle…

De notre humanité ...

Il existe aujourd’hui, parmi nous, de nombreux confucéens qui s’ignorent. En leur honneur, j’ai fondé il y a quelques dizaines d’années un club virtuel. L’un des premiers membres de ce club, malheureusement trop tôt disparu, était Coluche (1944-1986) ; un autre a été le biologiste Albert Jacquard (1925-2013), qui d’ailleurs fut fort étonné et très ravi d’apprendre qu’il en faisait partie.

Du Ren...

Dans l’idéal confucéen, le perfectionnement de soi est à la fois un but et une méthode. La méthode consiste à accéder à la meilleure part de sa nature propre afin d’être capable d’agir en vue du bien d’autrui autant que du sien. Le but est la diminution de l’agressivité dans les rapports entre les humains. Confucius donnera à cette valeur essentielle un nom spécifique « ren ».

Coluche confucéen ?

Coluche, un confucéen qui s’ignore ?

Quand ses dires rejoignent ceux du « Maître » …

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